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ÉPISTÉMOLOGIE & SOCIOLOGIE

Les humains et leurs comportements m’ont toujours fasciné. C’est donc depuis le plus jeune âge que j’ai observé, ressenti et analysé mon entourage ainsi que toutes les formes de relations possibles. L’impact des sociétés organisées sur tout notre environnement me paraissant déjà évident, mon besoin de conscience et de connaissance de leurs origines et développement s’est vite établi comme condition sine qua none à l’espoir d’un bonheur généralisé et durable. Il m’est facile de reconnaître que la motivation derrière mes activités d’aujourd’hui sont dues à un profond intérêt pour les institutions sociales et à un désir vaillant de promouvoir symbiose et mutualisme harmonieux. Voir au travers de la société pour en comprendre les rouages est donc devenu un modus vivendi philosophique nécessaire à mon désir d’appartenance sociale.
 

Parce que la connaissance acquise au travers du mental éduqué scolairement était largement inapproprié à cet effet, ce fut toujours au travers de mes sensations que j’appris le plus. En certains endroits, autour de certains individus, au contact de la nourriture, des animaux, de la musique, des sensations d’intensité et de clarté diverses laissaient des traces en mon être. Une connaissance immatérielle instinctivement mémorisée que je m’appliquai à organiser et utiliser en conséquence.
 

Par conséquent, je pourrai dire que toute ma vie fut basée sur l’assomption que les êtres et les choses autour de nous émettent un champ énergétique perceptible. Il me parut très vite clair que certains humains semblaient moins sensibles que d’autres, sans vraiment bien comprendre pourquoi. C’est ainsi que dès l’adolescence, deux questions me tarabiscotaient :
Comment prouver l’existence de l’énergie invisible par la Science ?
Cette existence devrait-elle-vraiment être confirmée par la Science ?
En tant que scientifique, j’ai toujours aimé la précision et largement valorisé l’explication. Mais il convient de remarquer que la majorité des scientifiques rencontrés avaient également l’humilité de reconnaître que nous savons que très peu au vu de l’étendue de tout ce qui est.
 

Il est avéré que les lois de la biologie et de la physique moderne sont capables d’expliquer beaucoup sur la structure et la dynamique des interactions des organismes vivants, raison pour laquelle la science s’est appropriée la définition de ce qu’est un être vivant. Bien qu’approximative et en constante évolution, l’entité individuelle qui est ainsi représentée réside donc au centre de la médecine moderne et des lois qui régissent la société.
 

Néanmoins, même les plus rationnels des sceptiques seraient d’accord de nous décrire comme un assemblage de facteurs biologiques et anatomiques, mais également psychologiques, sociaux et spirituels. Par conséquent, quand il va s’agir d’apaiser une douleur, de guérir un mal ou d’en comprendre la source, il est au contraire nécessaire de prendre en considération toutes les sphères d’influences ainsi que les dissonances qui en résultent.
 

Ceci étant dit, d’effectuer une étude scientifique de toutes les dimensions de l’humain en parallèle serait une tâche bien trop ardue voire impossible. Nous arrivons donc au point sensible du choix personnel. Entre ne prendre que ce qui a déjà pu être prouvé et d’oser accéder au domaine de la non-certitude, guidé par les sensations physiques et l’intuition, dans l’acceptation que seule l’expérience empirique répétée peut amener la connaissance.
 

Dans le cas de mon activité, j’ai affirmé que non seulement un être humain peut être représenté par un amas d’information vibratoire intelligible auquel nous pouvons tous avoir accès, mais que ce champ énergétique contient également les informations passées et futures. Dans mon expérience, je pourrai même ajouter que tout événement et interaction survenant dans la vie d’un être humain est enregistré.
 

M’étant entrainée à ressentir, exprimer et analyser afin de pouvoir proposer diverses solutions, il n’y avait qu’une seule fondation épistémologique possible. De rassembler, conserver et post-analyser toutes les données pour comparer mes observations avec les faits et mesurer la portée des résultats obtenus. Preuve après preuve, je me suis prudemment permise d’agir de plus en plus en tant qu’interprète.
 

A ce jour, j’ai ainsi analysé plus de 500 personnes, dont plus de la moitié souffrant d’une maladie. J’ai précieusement gardé toutes mes fiches et crée une immense base de données liant diverses variables ensemble. Au niveau sociologique, je me suis donc intéressée et rassemblé des informations sur les influences de :

- groupe et cadre familial
- groupe ethnique
- environnement
- éducation
- religion
- matérialisme
- noms
- nombres
- dates de naissance
- addictions
- sexualité
- nutrition
- média
- music and arts
- techniques de respiration
- ....
 

Et ce n’est que le début d’une longue et passionnante étude.